Loisirs

Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire sur Netflix

Bonjour à tous !

Aujourd’hui je vais vous parler de la série des Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire qui est sortie sur Netflix il y a quelques jours. Je ne suis pas très familière avec l’histoire, je n’ai vu le film qu’une seule fois il y a plusieurs années de cela mais j’avais apprécié cet univers. Je ne pourrais donc pas vraiment faire de critique en comparant les histoires et les détails mais je vais quand même partager avec vous mes impressions. J’ai beaucoup aimé la série et j’ai d’ailleurs déjà vu tous les épisodes. Je regrette qu’il n’y en ai que huit mais je pense qu’il y aura une suite de toute façon. Je ne me souvenais plus de l’histoire mais au fur et à mesure des épisodes le film m’est revenu et cela m’a aidé à m’y retrouver.

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Le pitch :

Suite au décès inattendu de leurs parents dans un incendie ayant ravagé toute leur maison, les trois enfants Baudelaire se retrouvent orphelins et sans lieu pour vivre. Seul le banquier de leurs défunts parents peut leur désigner un tuteur légal qui prendra soin d’eux jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge adulte. Ils pourront alors hériter de leur immense fortune. Mais c’est sans compter sur le Comte Olaf et ses plans machiavéliques pour récupérer les enfants et surtout leur héritage…

Les personnages :

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Violett, Sunny et Klaus

Je vais commencer par les enfants puisque toute l’histoire se fait autour de leurs mésaventures. Il y a l’aînée Violett Baudelaire incarnée par Malina Weissman, le cadet Klaus Baudelaire interprété par Louis Hynes, et enfin la benjamine Sunny ou Prunille Baudelaire jouée par Presley Smith. Ces enfants sont hors du commun, Violet a un esprit très ingénieux et une capacité incroyable à créer des objets, des mécanismes ou des machines à partir de son imagination. Klaus, quant à lui, est un mordu de livres et a amassé une quantité impressionnante de connaissances pour son jeune âge. Reste le bébé, Sunny, qui en plus d’avoir une dentition redoutable (c’est basiquement une tronçonneuse), parvient à discuter et se faire comprendre de son frère et sa sœur juste en gazouillant. Seuls face à un monde d’adultes fermés et peu observateurs, ils sont indépendants, matures et terriblement malchanceux. J’adore l’interprétation qui est faite de chacun, on y croit et ils m’ont complètement fait oublier les acteurs du film. Ils sont originaux et nous emmènent dans cet univers bien spécial et hors du temps où se déroule cette histoire loufoque.

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Comte Olaf

 

Ensuite bien sûr, il y a l’inévitable Comte Olaf interprété par Neil Patrick Harris. Pour être honnête, j’étais un peu inquiète d’avoir du mal à entrer dans l’histoire à cause du choix de cet acteur qui est si connu. Mais il faut bien avouer qu’avec le talent des maquilleurs/maquilleuses, et grâce à son jeu on l’oublie pour de bon. On ne voit que le Comte Olaf et son accent très spécial, son énooorme ego, son incapacité à avoir de l’humour, à être bon en orthographe ou encore bon acteur tout simplement (un comble !). Ce personnage est fascinant, il revient toujours, a les pires déguisements du monde, et parvient à berner tous les personnages sauf les enfants. C’est bel et bien le pire des individus et rien ne le fera reculer devant son objectif : récupérer l’immense fortune des orphelins.

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La troupe du Comte

Une série ou un film avec de bons personnages principaux c’est bien, mais sans des personnages secondaires convaincants c’est du gâchis. Ici, comme vous devez vous en douter, ce n’est pas le cas. Tout le monde est dans son rôle, les personnages sont bien travaillés, notamment les tuteurs qui ont toujours un fond intéressant et ne sont pas juste là pour faire avancer l’histoire. Ils apportent réellement quelque chose en plus, leurs histoires sont terribles et horribles et comme le disent si bien le générique et le narrateur « Look Away« . Mr Poe (le banquier) et sa femme qui sont les seuls à pouvoir confier les Baudelaire à la bonne famille sont mauvais et se font constamment avoir par les apparences. Pour finir, il y a la troupe théâtrale du Comte qui n’a que de l’admiration pour ce personnage rebutant. Bêtes comme leurs pieds mais déterminés à mener leurs missions à bien ils sont un moteur important de la série.

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Le narrateur

Enfin, il reste un personnage énigmatique très important : le narrateur. Cet homme mystérieux dit enquêter sur les événements malheureux qui ont rythmé la vie des enfants et semble toujours un peu traqué, il ne cesse de nous mettre dans l’histoire, de nous prévenir d’arrêter de regarder ces faits tragiques, c’est lui qui à chaque début d’épisode résume les faits précédents. Il est crucial dans cette histoire et on ne cesse de se demander, quelle est donc son identité ? Il est un véritable dictionnaire aussi et quand ce ne sont pas les enfants ou les autres personnages eux-mêmes qui définissent les mots compliqués qu’ils utilisent, c’est lui qui s’en charge. Pour l’avoir regardé en VO, c’est très intéressant et éducatif, ça ajoute quelque chose à cette ambiance déjà bien décalée.

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Comte Olaf déguisé et Mr Poe

La musique et les décors :

Dans cette série, ce qui m’a frappé c’est la musique. C’est la toute première chose que l’on entend avec le générique bien sûr et qui nous met dans cette ambiance unique, je l’ai d’ailleurs souvent en tête. Je ne suis pas une spécialiste en musique mais j’adore toute la bande son de cette série. Elle crée une atmosphère qui est juste parfaite et apporte vraiment beaucoup à l’histoire. J’adore l’ambiance qui se crée lorsque l’on ajoute les décors à la musique ou vise versa. Tout porte à croire que le récit se passe dans le passé mais pourtant nous avons des objets tout à fait contemporains (Violett a des converses par exemple) au milieu de ce décor poussiéreux et ces costumes datés. Ce que j’ai particulièrement apprécié c’est le soin apporté au décor de chaque maison qui reflète vraiment la personnalité de son habitant. En plus d’être magnifiques elles complètent les personnages. Le décalage entre la maison du Comte Olaf et sa voisine Justice Strauss est génial, le passage du manoir des Baudelaire à la maison étriquée du banquier, et ainsi de suite (je ne vais pas tout vous dévoiler quand même). Étonnamment, les costumes sont très colorés et certains décors aussi, il y a beaucoup de contrastes et à la vue d’un lieu on peut sentir d’avance si les événements seront positifs ou désastreux. Le lieu des événements n’est pas très clair non plus, si on assume dès le début que tout se passe aux Etats Unis, les noms des personnages sont très germaniques (Klaus, Strauss), l’accent des personnages dans la VO est un mélange d’anglais et d’américain. Il y a clairement des intonations anglaises mais le tout sonne étrangement. Le nom des héros, Baudelaire, nous renvoie bien sûr à notre célèbre poète français, Mr Poe, lui, fait penser à Edgard Allan Poe. Finalement, on a l’impression que chaque référence n’est là que pour nous rendre plus confus quant à la place et l’époque du récit.

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Le découpage de l’histoire :

J’ai vécu toute cette série comme un très long film, pas seulement à cause de la qualité des acteurs, de la musique, des décors et des costumes mais surtout à cause du découpage très particulier de cette série. Chaque petite histoire est séparée en deux parties, il y a donc quatre petites histoire étalées sur les huit épisodes de la saison (virtuose des maths me voilà). Et comme les épisodes durent chacun autour de 50 minutes, si on les regarde deux par deux on a vraiment l’impression de voir un film. C’est très agréable et ça casse le côté répétitif que l’on a parfois dans les séries. Il y a bien sûr un effet de répétition dans chaque histoire qui se vit toujours de cette manière : 1e partie de l’histoire on découvre un tuteur charmant, sa maison, son histoire, sa personnalité, 2e partie de l’histoire les malheurs reviennent, comte Olaf se déguise, il vient tout gâcher pour redevenir le tuteur des enfants à l’aide de sa troupe de théâtre. On peut reprocher à l’histoire sa dichotomie, il y a les méchants et les gentils, le blanc et le noir, pas de gris. Mais c’est une histoire dont les héros sont des enfants, l’univers est complètement détaché du réel et l’histoire est assez prévisible. Je trouve que ça ne gène pas le plaisir que l’on a en regardant cette série et que c’est raccord avec le style très particulier des Orphelins Baudelaire.

Je n’ai sans doute pas tout dit mais ce sont en tout cas les principales raisons qui me font vous recommander vivement cette série. Elle est courte, chaque épisode est agréable à regarder, il n’y a pas de superflu ou de longueurs, qu’on soit fan des Baudelaire ou nouveau venu ça ne pose pas de problèmes.

Source Images : Allociné

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